Certainement une question se pose en matière de natalité, la petite enfance et l’enfance, ainsi que l’adolescence, et les adultes, puis les séniors, ainsi que le troisième âge !

La vie matérielle et la richesse et noblesse d’esprit, les principes de répartition, et les transmissions de savoir faire et de culture !

Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Jean-Paul Sartre ou Ernest Hemingway !

L’éloge du culot, dans les extrêmes et l’improvisation, certes ce n’est pas enjoué de mettre cartes sur table, afin de définir notre cadre de vie, qu’elle soit courante ou ancrée dans des traditions d’échanges intrinsèque !

Ceci étant, nos matières biologiques telles, les tissus de la peau, la perte d’acuité visuelle, la vieillesse, et la purification du corps par l’esprit, selon des rites familiaux ou de culture !

La multiplication des spectres humains, l’intelligence artificielle, les sacrifices rituels, et la fin de vie tout simplement.

Les cadres de vie, comme une ébauche artistique, tel l’impressionnisme de Cézanne, Monet, et les autres, cette déchirure pendante de la société, sur un moment ou une période calendaire, et décennale. Une pierre jetait à l’eau et le plouf de la mer et des océans ! Les vaguelettes arrivants sur l’écume de la plage et des terres, suivant le temps et la saison de raison. Nous qui sommes des terriens nous affrontons en victime à perte de vue dans le projecteur d’un hors-bord ! Ramé, ramé ! Jeunes gens dans le labyrinthe des eaux nébuleuses et de face à la vie, ce qui n’est plus, ne le sera plus jamais, c’est la Nouvelle année chinoise, et les rites resurgissent telle qu’une baleine perd pied dans la la gueule d’un squale, s’il y en a un qui rôde au fond des océans et des mers australiennes en particulier ou alors en Floride et aux Philippines ! Ce n’est qu’après coup de gueule que disparaît l’animal dans le ventre d’un requin blanc !

L’appât se fait pressentir et les odeurs de la bonne chaire se font sentir. La perfection tourne à l’obsession, sans être délicat, selon le créateur de toutes formes et moues artistiques ! A part l’art abstrait, comme un Quasimodo du pinceau ou du stylo, apporte ses touches personnelles, afin de pouvoir être identifié(e) par un expert ou un collectionneur, dans une galerie d’art ou un simplement par une vente aux enchères, dès lors que l’œuvre ne soit grevée ou gagée comme le font certains écrivains et peintres de leur vivant.

Les musées servent d’abattoir et les salles de ventes de reliquat de fortune.

La taxation de l’œuvre, l’impôt ou la taxe allouée à cette dernière fait miroiter l’Etat qui en dispose, certes la teneur de cette taxe semble être parfois rayée du mandat de vente de l’œuvre en question, surtout pour les peintres, le niveau de la qualité de l’art pictural et littéraire nous retient avec attention quant au prix de vente, et la griffe de l’auteur ou de l’avocat ou du commissaire priseur.

Les familles des défunts artistes ou écrivains peuvent en disposer, sinon l’œuvre tombe donc dans le domaine public, donc l’état de droit succombe à l’artiste, c’est droits bénéficient du gré des ventes et de la remise forfaitaire, comme en Suisse sur la taxation imposante selon les dires, mais à vérifier.

Pour les livres, quand ils partent au pilon, c’est que l’éditeur ne veut plus en stock (les invendus), soit c’est le pilon ou la remise à bas prix à l’auteur ou à un intermédiaire, afin d’écouler les stocks déjà imprimés !

Les échanges de contrats ou carrément les ventes de ces contrats entre les maisons d’éditions peuvent parfois faire tourner la tête de l’auteur qui est le principal intéressé, ou le principe de l’exclusion, je dirai de l’excuse !

Ce remède de grands-parents nous intimide !

Ce n’est qu ‘après coup de gueule qu’apparait l’obéissance, et la rigueur légitime au dénivèlement linguistique, comme un déni de pathologie qui est propre à chacun, le harcèlement, l’irrespect, la désinvolture, les échanges violents en sein d’une entreprise ou d’une fratrie familiale, et le concept élargit aux ami(e)s et aux habitué(e)s de la même utopie qu’est la vie sur terre ! Ce n’est qu’un relent gastronomique de circonstance, le jet d’encre lancé dans une salle de cours ou d’école primaire, la récréation dans la cour de l’enceinte publique ! L’administration territoriale élargie dans une région et un département comme avec ce recoupement par les gouvernements successifs ! L’arborescence d’un quinquagénaire, ou d’un sexagénaire dans sa vie maritale et exposée à la foule de passants qui trébuchent, comme après avoir glissé sur une peau de banane, ou écrasant une merde (excrément) d’un animal à quatre pattes, comme un chien ou un chat, animaux domestiques qui enclavent la vie des autres !

Quant au dira-t-on dans la même commune d’avoir connu de près un illustre personnage de renommée internationale et pudique, tel un moine tibétain. Ceci n’est que l’épilogue d’un constat contrasté par rubrique interposée dans le cadre d’une vie nonchalante et en harmonie avec son moi ou mot profond ! L’âme.