Ce gentleman au gant de velours, nappé d’une table et d’une nuit d’hôtel à Limoges, le foyer ou le gîte rural, cette caricature du genre spectaculaire dans une pandémie mondiale ! L’écriture, Wilfred qui écrit comme un forcené à la main pour sortir de geôle tout cela parce qu’il ne pouvait plus payer sa nuit d’hôtel, et se faire la mallette ou le tiroir-caisse d’un vieux comptoir !

Ce sort jeté à cet écrivain britannique citoyen de Cambridge et travaillant en qualité de journaliste pour un grand titre d’envergure internationale, avec sa famille et ses collègues et copains d’assiette fiscale quant au sujet de ses impôts, une carte de presse pour un abattement dans la fourchette des 30% annuel, cette perception indigne pour un travailleur acharné et salarié ?

Up and down Wilfred

Nous y sommes déjà dans le pittoresque et ultranationalisme anglais l’extrême droite sévit ces derniers jours et semaines, lors des émeutes à l’intérieur de la nation cette sorte de nombrilisme incandescent des caméras pointant les assaillants du doigt. Cette pyramide qui franchit les limites de l’immortalité Wilfred De’Ath ou en français mort, pour n’avoir plus que des larmes de clowns comparé à cet alligator du stylobille, et du carnet de notes et de routes, cette amende de train liée à la sortie d’une hospitalisation, après cette fracturé le tibia et la cheville, ce qu’il l’a handicapé après sa chute restera impayée, car nul ne savait que Wilfred possédait un pass national de British Railways à titre honorifique et de gratuité pour le détenteur de cette acquisition par la force de l’âge !

Certes, les assaillants aux couteaux étaient des étrangers, et maintenant que le gouvernement britannique à tourner l’œil à gauche, leur procès fera écho dans les tribunes de presse, et ceci étant d’ailleurs par évidence un verdict judicieux à l’issue de ce procès. Natif d’une mixité germano-britannique ! Wilfred a étudié Shakespeare à l’université de Cambridge, ainsi il fit ses preuves dans l’édition écrite et radiophonique, par exemple à la BBC.

Ce qu’il faut, et bien entendu, un micro et un câble d’enregistrement, ce qui était , dans les années 60 à Londres, une chose inédite, alors qu’en France, le général de Gaulle faisait ses premières apparitions télévisuelles et radiophoniques et lançait son appel depuis Londres, l’entre-deux-guerres mondiales ne fut qu’une sentinelle serpentée !

Cet homme de paille au chapeau qui illustre les couvertures de son magazine, avec des dessins et desseins des plus fantaisistes, il écrit aussi deux livres qui restent encore [disponibles] (amazon.co.uk) selon la limite des stocks, auteur Wilfred le terrible chenapan ! La couronne parlait d’un déluge fleuve des ses écrits dans la presse anglaise, il partit en voyage assez fréquemment, direction New York, classe affaires !

C’est ainsi que se décrit cette parenthèse ouverte aux dialogues au sujet du défunt Wilfred De’Ath. Couronné de succès auprès de ces lecteurs et lectrices, ce chroniqueur et gros niqueur de tête se fende la poire en deux. Cette ambiance lors de ses dédicaces dans des hôtels luxueux et à la lisière ou l’orée du bois pour certains de ses admirateurs et admiratrices.

N.B. J’ai connu cet homme de lettres à la médiathèque BFM de la Mairie de Limoges centre-ville, nous avons échangé nos points de vue et nous sommes allés déjeuner dans un restaurant social à proximité toujours de cette grande Mairie centrale !

Je ne suis qu’à ses yeux un jeune homme et lui, de la hauteur de ses 82 ans, fussent sur le point d’une consécration française ! Légitime, je dois avouer.

Merci d’avance pour la traduction des textes et dialogues franco-anglais ou anglo- français !