Apparaissant comme un grand chanteur par sa taille, comme un président de la musique internationale, Bono, et la planète, cet iconique chanteur interplanétaire, offrant à la planète, des subjectives opérations, ne vous- demandez par lesquelles ? D’un ton propre à ses cordes vocales entretenues au fil des années, Bono, n’est plus à remettre en question, ou controversé ! Apparemment c’est celui qui vend le plus d’albums depuis la nuit de son sacrifice, depuis peu.
Le masculin du féminin, ce danseur avec Spanish eyes, lors d’une apparition en 1987, sur une scène ridée par cette vidéo lui ressemblant ou tiré le rideau, il explose les salles de concert, enterre l’entrée, ses planches aux formes de surfeur du grand publique, c’est une météorite, en mémoire illustrant des décennies et générations surtout alléchant d’un sirop de fraise, sur une terrasse de café, ayant pour son de cloches, U2 avec ses parties prenantes, la saloon est au trop plein, tellement ça roule sur des roulettes, comme Russian rullet d’un autre groupe d’apparentée musicale et de moindre envergure, inclassable U2 dans hits et tubes, parlons-en, cette poudrière de coulisse, tirant à boulet rouge, incarnant le symbole des nations, étrier avec ses bottes de back-stage, la coupe dans le vent, et surtout un jet privé, cet artiste fascine l’audimat, et performe dans l’industrie musicale relayant ses morceaux et master-pièces dans les CD et DVD, donne le ton d’un renouveau enclin à un système progressiste dans l’arbitrage de la démesure orchestrée par un agent artistique et un attaché de presse mettant des applications et affichages, et revue de presse dans les kiosques à journaux, et centre commercial !
Ce nerf de guerre, le pouvoir et l’argent, c’est Bono, l’intelligent, la galerie d’art et d’odeur sentant bon le début des printemps et de ses débuts, merci Bono de ton interprétation, carrément tu subjugues le publique, toujours en première partie, ce grain de sable ne boit plus qu’à un œil de perdrix !
U2 et Bono
Il n’est pas qu’une légende, c’est un monarque ! Le roi de la pop, Il pourvut sans caisse de fond en déclinant le principe de casualité !
C’est espiègle comme une pie, ce principe d’accroissement des dividendes couronnés de succès ! La presse unanime et ayant sclérosée l’alter-égo de cet artiste, vaniteux et sûrement authentique dans ces déplacements !
Sur scène comme dans la vie, aucun litige seulement avec sa maison de disque ! Ne pas rire, (gag) c’est l’extrême urgence, Bono est sur scène !
Sa métamorphose immuable reste à sa personnalité et perspective de longévité dans son train de vie courante et le train-train quotidien pour ses fans et fidèles ami(e)s.
L’offre et la demande
On en veut de la musique, c’est parole d’auteur contre le mensonge et la vérité, sillonnant du disque avec rayure comme sur les 33 tours, coupant le disque avec l’aide du bras, en pièce par pièce ou chef d’œuvre.
Cette ironie caustique nous met dans de beaux draps !
Ceci étant, le tôlier est présent ou là, dans sa vulnérabilité et fragilité acoustique ! Suite dans un instant, avec Bad, With and without you, etc…
Considéré comme l’un des plus grands groupes de musique, U2 à la suprématie de son genre génial, et ce groupe voltige tel un cheval et son écuyer, lors du trapèze d’Alain Bashung ! Cet engagement culturel ne fait aucun doute quant à la politique d’engagement, par addiction courante à la vie sonore et visuelle de ces mouvements culturels !
Tirant un trait en-dessus de tous soupçons, cette franc-maçonnerie instaurée, comme un fil du temps qui passe et ne s’arrête pas, où il faut et quand il faut.
Merci U2 et Bono, pour son œuvre.















