Voici un coin de bibliothèque dans le coin du monde, un festival du livre dans la ville de Mouans-Sartoux, avec une thématique futuriste !
En entrant dans cette foire aux livres, avec des bouquinistes dans les rues adjacentes à l’entrée, en les lieux où se tient le 38ème festival du livre à Mouans Sartoux, pas besoin d’épilogue. Nous entrons dans le vif du sujet, assujetti à la dernière minute, top chrono, les faits remontent à loin quant à la mise en demeure de nos écrivains, écrivaines et auteurs autrices. Aujourd’hui, nous en rassemblons 300, tous genres confondus, experts dans l'art de mener leur barque à coups de langue de bois ; nous les retrouvons en duplex ! Marc Lévy avec son nouveau roman La librairie des livres interdits, merci pour le montage et le cadrage du Duplex.
Marc Levy vit à New York et trouve toujours sa place en librairie, avec son succès si anodin !
Une ribambelle d'hommes et de femmes de lettres, aussi assidus qu'Erik Orsenna, est présente aujourd'hui, comme l'annonce le dépliant remis gratuitement à l’accueil. On y découvre les plans, ou devrais-je dire le cadastre, de cette salle où les stands dessinent des chemins entre chaque maison d’édition. Chaque maison est représentée par une plume, illustre ou méconnue, qu'il s'agisse de roman ou de manga. Tout un univers s'offre aux adolescents comme aux adultes, des séries télévisées aux longs métrages, telle une bobine filmographique remontant le temps avec la nostalgie d’un passé qui nous échappait presque !
La disposition des lieux paraît simple, ce n’est qu’un leurre : il nous berne par l’entrée. Il faut toujours y aller mollo avec l’écriture, car si elle s'effrite, nous dirons que oui, certes, cela reste une question gênante. Puis nous y trouvons aussi Nancy Huston, comme Paul Watson (Président), et Fatima Daas (Présidente), avec une forte densité de visiteurs lors de ces trois jours dédiés aux lecteurs et lectrices. Ainsi, il apparait comme évident ce débat autour d’une table ou de ce film Low Tech, les bâtisseurs du monde d’après d’Adrien Bellay. Aujourd’hui, ce samedi 4 octobre 2025, nous y sommes à Mouans-Sartoux et jusqu’à demain soir, après nous regagnons nos pénates un livre en tête, et pour repartir vous y trouvez déjà un train « ZOU ! », qui vous ramène à la réalité des chemins de fer !
300 auteurs et autrices sont là pour ce festival. Mais restons encore dans cette ville, il s’y trouve des commerces, de quoi se restaurer à petit prix, ce n’est pas simple de trouver sur la planète l’épicentre de la littérature française ou internationale !
Les adeptes du lieu ne préconisent en rien l’inexistence du festival, car non seulement il reste aux locaux à s’y déplacer, mais d’entrevoir un monde meilleur ou sans fin ! L’évidence même d’un mirage miracle qui traverse l’esprit de chacun, une poudrière de mots les uns après les autres, frôlant l’ambiguïté et la dégénérescence construite sur chapeau de paille !
Mouans-Sartoux, dans le sud de la France !!!
Dès à présent, nous versons dans les genres littéraires propres à chaque écrivain, et même les fautes commises sont corrigées, à l’aide d’encre de Chine, ou de stylo plume à encre indélébile !
En fait, le nombre de visiteurs frôle les 50 000 pour cette 38e édition, avec l’Orchestre national de Cannes qui donne le la.
Ceci est la cour des miraculés entre autres, celle dans laquelle on ne joue plus les jeux avec les mêmes sons, mêmes décibels ! C’est un orchestre, point à la ligne !
Avec des chiffres ou lettres pour chaque stand en y trouvant son auteur ou autrice préférée, le favori ! Il y a du trop dans l’air, nous ne sommes pas du tout des canassons, ni même des orang-outans.
Place nette, plus la TVA pour chaque livre, cela fait de quoi enrichir Bercy et les finances publiques ! Nous ne sommes pas ici pour la banque française européenne, volte-face financière, ne nous racontons pas d’histoires, nous sommes venus pour écrire et photographier et filmer, interpréter et ressentir cette ambiance, bon enfant, bon écolier !
L’art d’écrire paragraphe après paragraphe, formant un chapitre, lisons à haute voix la plus connue des autrices, avec un titre comme l’Amant de Marguerite Duras se déroulant sur le Mékong, aussitôt lu, vient la mélancolie dans ce livre de voyages.
Manifestement, il n’y a pas d’obstacles à prévoir, seules les télévisions et les micros des radios peuvent parfois nous incommoder dans notre intimité. Nous remercions tous les festivaliers, et leur souhaitons une autre édition aussi réussie que la 38e de ce week-end amusant avec le déplacement en train, et ce petit chemin nous menant à la culture et au patrimoine culturel.
C’est un pan de notre société méconnu par nos semblables enchaînés dans une cage, ou se mettant dans la gueule du loup !
Vivons, vivons heureux, sans amertume, sans remords, et sans vérité tout du moins dans ces vestiges bibliques et académiques, nous avons le syndrome de la connaissance et de la maladie en maladie, nous donnons naissance à un ouvrage, ou une pièce de notre théâtre de vie courante !















