Depuis la menaçante explosion des scènes musicales et parfois éphémères, la remise en question de la sécurité de nos talentueux artistes qui minent l’enclos de la police, ne serait-ce qu’en sillonnant les routes avec leurs amplis et guitares, la différence entre un artiste de rue et de scène, nous mène droit dans la performance quand même, ce qui vise à dire que les voix qui portent sans hygiaphone, et comme le groupe Téléphone depuis Jean-Louis Aubert et sa vie artistique pas que tout seul ! À qui parfois, il faut penser à l’introduction d’une antithèse filetant comme une bobine de laine, et de sombres soupirs versent dans l’austérité des gouvernements socialistes successifs !

L’accroissement du public et des fans fidèles !

Difficile à en découdre avec les forces de l’ordre, car il y a un soupçon de harcèlement émanant parfois des services secrets, et Gutenberg qui forgea la première invention de l'imprimerie dans le siècle dernier, nous fournis à ce jour des pochettes et couvertures de disques, de magazines et de livres, ainsi que des torchons d’articles assidûment lus et parcouru le matin avec l’expresso oral et verbal ! Les commentaires des lecteurs qui arrivent aux portes des éditeurs et des maisons de production ne cessent de plaire à qui le veut !

À fond de musique et de protectionnisme !

L’art et la manière de servir de divertissement pour la variété française et l’opéra pour les « ténors », aucun couac dans la salle, seulement les pas dans les couloirs d’un orchestre bien noté, nous passons devant tous les jours sans même avoir le souci ou l’imagination fertile.

Irons-nous dans le perfectionnisme et le détail des urnes culturelles et patrimoniales ? Certes et ceci étant dit, nous dilapidons notre jeunesse dans les box offices et les écrans gigantesques !

La panoplie de vedettes de scène et d’écran !
La police omniprésente et le service de sécurité à chaque manifestation musicale, et tout comme les teuffeurs lors d’immenses réunions musicales, ainsi que les raveurs (rave), à chacun sa place dans la société et l’industrie musicale prônant ou planant tel un deltaplane !

Cette irruption volcanique dans une déferlante de sons, les uns plus bizarres que les autres, assidue et concentrée à l’écoute des musiques du monde !

L’apartheid de Bob Marley et de Nelson Mandela !

Les chants gospel et la lyrique symphonique des concertos impliquent leur public dans l’écoute de masse représentative des décennies humaines.

Les seules peurs et craintes, ce sont l’attentat ou l’atteinte à la liberté d’expression par la violence et la force, tant utiles quand il y a mouvement de foule dans les salles de concert et même dans les lieux en plein air ou dans des champs saisis pour cet effet ou tremplin musical !

Neutralité sur l’alcool et saisie opportune !

La forme et le fond sont rassemblés pour ces événements musicaux et artistiques !

L’exquise douleur fœtale, c’est dorénavant ne pas avoir d’enfants afin de cultiver son patrimoine personnel et l’étendre à une famille !

Aussi, comme un arbre qui, au travers des saisons, vieillit et assène des coups bas, quand ses fruits tombent par terre ! Leçon d’appréciation, et inexploitable dans les mesures possibles !

L’industrie de la musique n’en peut plus de voir défiler des vedettes et stars ou des icônes avec une appartenance réversible comme un blouson d’idole. Ce n’est que l’accoutrement vestimentaire des mises en scène et des podiums. Certains n’y verront que des brindilles ou des chapeaux de paille et une couverture en qui la scène de rue trébuche. Celui qui perd tout ou pied, dans l’eau salée d’une plage ou ponton au large des représentations musicales et n’ayant qu’un but pour ce jeu, c’est d’être sourd, muet et aveugle, la règle des trois singes. Mais à eux trois, ils parviennent à s’exprimer, avec ou sans interprète.

Certainement, le bruit ou la musique tombe sous le coup de la nuisance sonore et du tapage nocturne, sans parler du mari qui prend des nions dans la gueule par sa femme quand il glousse des sons comme s’il était l’unique et seul artiste !

Ces trémas sont ouverts à la démagogie quand il s’agit d’évoquer les bruits de casseroles des politiciens ou chefs de file, qu’importe la formation musicale ou politique : le tout, c’est de faire passer un message ! Parfois subliminal, comme pour l’élection de François Mitterrand qui fit des rénovations culturelles et éducatives avec les grands chantiers, comme la bibliothèque de France, la Pyramide du Louvre et l’Arche de la Défense !

Des solutions pharaoniques, telle une emplette dans un bon marché ! Les stèles apposées sur les défunts artistes, engagés et libres de choix, implorent une tolérance zéro face à la clandestinité de l’état probatoire ou en sursis. Certes, l’amplificateur, avec des brelans de la Marseillaise ou de l’Européenne, chante à tue‑tête sur des voitures mal stationnées, souvent mises à la casse. Après un concert bien arrosé, les conviés principaux, auteurs des faits et gestes, apparaissent dans ce limpide faisceau de lumière comme une bougie cassée qui brise un pare‑brise de voiture !